SLR-French Review

We said our fond farewells to Belgium today and the many kind friends we have met on this most exciting and eventful and utterly exhausting tour… a massive thanks to the venues that played host to our musical scribblings and to fnac for stocking our album, with your help we are now on sale across western europe! Nice. Massive big-ups to Alex our esteemed high class roady who’s help was priceless and most thanks go of course to Pieter Hulst for wizarding his cellist ways to create heart melting harmonic beauty on stage, what a pleasure it was.

Now safe and sound back in the UK it remains only for me to have a long hot bath (heating off for nearly a week – FREEZING)
…and then enjoy editing together a bit of a road movie from all the phone footage. Digicool!

I leave you now, with a review from the French Press (turn on GCSE French…now!) He mentions “Auto-Sleeper” a teaser for the next SINGLE:

Tu sors encore, ça perdrix ce soir!
Et t’as déterré ta Winchester de la remise, c’est quoi ce plan?
Vais à la chasse aux lapins, mon agneau!
Salaud, je téléphone à Brigitte!
Ce sont des lapins en plomb, mon Pan Pan!
Le Montmartre programme Shooting Lead Rabbits, un trio australo/anglais accompagné par Pieter Hulst, le contrebassiste de No Angry Young Man, pour la tournée belge.

Le chef de cette armée de léporidés, c’est Chris Jenkins ( lead vocals et gt. acoustique)- les lapines sont: sa charmante madame, Bianca (stylophone, vocals, percussions) et Emma Stevens ( guitare, vocals) +, on le répète, un local, Pieter Hulst, au cello et vocals.
Fieu, Bianca c’est pas une lapine, c’est une souris!
Smile!
De toute façon, Shooting Lead Rabbits c’est un procédé pour étaler le roofing, d’après Mr Jenkins, un ex-ardoisier qui paye jamais ses factures.

A 21h45?, Didier vient annoncer ses invités!
‘Tea Toast Bed’ un titre que tu retrouves sur leur CD éponyme.
Du soft acoustic folk/pop mélodieux, orné de superbes harmonies vocales.
‘This Town’ même scénario.
A la fois frais et précieux, à classer dans le même rayon British que The Sleeping Years ou le précédent band de Dale Grundle, The Catchers. Quelques touches Divine Comedy, sans le côté pompeux, tu peux aussi plonger dans les eighties et pointer Prefab Sprout, Aztec Camera ou The Proclaimers…
Le sémillant ‘Take me Home’ sera suivi de ‘Just Leaving’, ils ont la bougeotte ces lapins!
‘Just Leaving’ est dédié à tous les gens obligés d’exercer un boulot chiant.
Le violoncelle mélancolique et la guitare lyrique de la séduisante Emma habillant ce folk d’une patte alt.country seyante.
People we need you for the chorus, let’s do a rehearsal: oooh, oooh, oooh…
Engagés, c’est parti: l’harmonieux ‘ After all these years’.
Bianca au chant pour le charmant ‘Auto Sleeper’, du Everything But The Girl d’avant que le duo Ben Watt/Tracey Thorn ne vire electro.
Adorable ce titre bulle de savon.
On termine le premier set avec ‘Twelve Ball’ qui devrait faire un hit alternatif s’il y avait une justice.
Un crooning folk obliquant vers un tempo jazz nerveux.

Une pintje, te propose Edwige?
Peux rien refuser à Miss Brosella!

Set 2
Un spoken- word blues/rap sur fond d’harmonies sucrées ‘Didn’t lose it’, suivi d’un rocky et forain ‘Hanging around’, joyeux et entraînant.
Pour mon frangin, le petit Johnny, un génie qui suit des cours à l’unif à Bristol: ‘ Johnny went to Bristol’, style Tom Robinson.
Le stylophone sonnant comme un Farfisa désuet.
Que pasa, ils se tirent tous, suis tout seul, vais m’asseoir sur ce tabouret et vous jouer a silly song, composée par un poteau, Andy McDonald ou Fast Food Andy, sais plus très bien: ‘Polystyrene head’!
Du music-hall à l’humour anglo-saxon, ce C J sait chanter, for sure!
Un petit striptease sur la butte, vais déshabiller ma guitare.
It’s freezing, she says, vais lui enfiler une Jacquette, Pieter, viens m’aider menneke: ‘ I knew they’d find me’, à propos de mes démêlés avec le service d’immigration en Australie où j’ai rencontré ma Bianca.
It’s a whiskey song, elle est profonde cette chanson, on voit pas le fond de la bouteille.
On continue en duo, une cover, la perle de Paul Simon ‘ Homeward Bound’ 1966, Simon & Garfunkel ‘Parsley, Sage, Rosemary & Thyme’ .
The girls are back: ‘ Hows and Whys’ une folky waltz.
‘Big Top’ qui ouvre l’album, une ballade magistrale.

Thank you for listening, Brussels, we hope to come back next year!
Les students, légèrement éméchés, cela va de soi, gueulent comme des Bugs ou Roger pris au piège et exigent un bis!
Chris solo : ‘ World’s in the dark’, composé à Copenhagen, à 4h du mat., en pensant au suicide.
Le mec à la table se dit vais tripoter 1 ou 2 boutons, résultat la guitare sonne comme une fanfare danoise ayant vidé 6 litres d’aquavit.
Pas grave!
Un second bis au complet, on vous refait ‘Twelve Ball’, pour les phénomènes de cirque.
Chouette concert!

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